
« Ce jour-là, j’ai bien cru tenir quelque chose et que ma vie s’en trouverait changée. Mais rien de cette nature n’est définitivement acquis. Comme une eau, le monde nous traverse et pour un temps nous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide que l’on porte en soi(…) » (Nicolas Bouvier – L’usage du monde).
Ederlezi est une de ces choses qui à jamais nous traverse et nous transforme à la première écoute. Mais comment l’expliquer ? Doit-on l’expliquer ? Pour cela c’est la magie toute entière des peuples Roms, leurs danses et leurs chants, les coutumes et les sourires de ces peuples, leurs douleurs et leurs peines qu’il faudrait décrire. Il serait plus sage que vous preniez vous-même la route.
Mais chaque chanson a son histoire, et c’est bien la part objective, si infime dans sa puissance, qu’il me reste à vous livrer… (Lire la suite…)