juin 12

Novembre

Posté par Ju dans Actualité musicale, Chroniques, Concerts

Arctic Monkeys

Non pas November 99 de The National, mais Novembre 09, ou le mois des concerts de l’année : Tour de piste des places à réserver dès maintenant pour ne rien manquer de ces quatre semaines à la programmation cosmique.

·         Le 6 : les Arctic Monkeys au Zénith de Paris à 20h pour 39,60€. Immanquable, leur premier concert en France depuis plus d’un an, avis aux fans réserver le plus rapidement possible.

·         Les 10 et 11 : Massive Attack au Zénith de Paris pour 40,70€/58,20€. Le plus trip hop du mois.

·         Le 13 : Melody Gardot à 20h à l’Olympia pour 34,50€/49,90€. Idéal  pour combler une envie de nu jazzwoman.

·         Les 14 et 15 : Charlie Winston à l’Olympia à 20h pour 33,50€/38€. Si son album Hobo vous a séduit, ne manquez pas le soulman britannique à l’Olympia, cette salle intimiste française qui lui va bien et à l’image de son succès français.

·         Le 17 : Muse à Paris Bercy à 20h pour 46€/57€. Les idoles de Marine et Julien sont déjà Sold Out sur de nombreux points de vente, faites monter les enchères.

·         Le 18 : Eiffel au Bataclan à 19h pour 24,20€. Si vous souhaitez tester un rock français un peu sombre.

·         Le 23 : Joe Bonamassa à l’Olympia à 20h pour 40€/51€. Pour un bon vieux rock avec solo guitare sur solo guitare et peu de voix.

·         Le 26 : Franz Ferdinand au Zénith de Paris à 20h pour 39,50€. Une valeur sûre, en témoignent de nombreux shamis.

·         Le 27 : Thomac Dutronc au Zénith de Paris à 20h pour 36,20€/51€. On ne le présente plus, le nouveau prince de la chanson française aux guitares raisonnantes. Validé pour vous par Marine avec une année d’anticipation (cf  son live report sur www.le-shamrock.com).

juin 05

The Who: TOMMY

Posté par Marine dans Chroniques

Comme on nous a bassiné toute l’année avec Mozart l’Opéra Rock, j’ai décidé de vous parler un peu d’un VRAI opéra-rock, l’un des premiers de l’histoire…J’ai nommé Tommy !

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Vite fait, qu’est- ce qu’on appelle un opéra-rock ? Il y en a deux genres : la comédie musicale (beurk) et l’album rock, dont les morceaux constituent la trame d’une histoire.

Vous l’aurez compris, Tommy fait partie de la deuxième catégorie. Composé par Pete Townshend (Le guitariste des Who), cet album sorti en 1969 retrace l’histoire de Tommy, un enfant qui devient sourd, aveugle et muet. Au fils des morceaux, on suit ses aventures : les tentatives de ses parents pour le guérir, notamment en l’emmenant dans une secte, les maltraitances subies par Tommy par son cousin puis par son oncle. Il arrive finalement à guérir et devient une espèce de gourou, incitant ses disciples à devenir sourds, aveugles et muets : ceux-ci refusant, Tommy finit seul.
 

 

C’est sûr que raconté comme ça, c’est un peu spécial. Il n’empêche que The Who est un groupe mythique, dont les membres ont plus que marqué l’histoire du rock : Pete Townshend compte parmi les meilleurs compositeurs de son époque, et que dire du batteur Keith Moon ?
Parlons maintenant de la musique de Tommy, puisque c’est ce qui nous intéresse. Cet album est composé de 24 morceaux et il est donc assez long à écouter. Si vous ne deviez en écouter que quelques uns :

Overture : première piste de l’album, quasi-intégralement instrumentale, elle reprend l’intégralité des thèmes de Tommy. Un bon moyen de se faire une idée de l’album.

I’m free : ce fut l’un des singles de l’album, personnellement c’est le morceau de l’album qui me vient à l’esprit quand on fait référence à Tommy.

 Sachez que Tommy a été par la suite adapté au cinéma, Roger Daltrey (chanteur des Who), interprétant Tommy. En plus des Who, on retrouve de nombreux artistes dans le film, parmi lesquels Eric Clapton, Elton John ou encore Jack Nicholson. Pour l’avoir vu, je dirais que le film est assez étrange, avec des scènes pouvant apparaitre comme un peu choquantes (notamment la scène de l’œil), mais bon je trouve toujours ça marrant à voir. C’est le genre de film qui peut passer le soir sur Arte, surtout l’été…donc surveillez votre programme télé!

Affiche de la date électro

Une bonne grosse soirée comme on les aime aura lieu à La Loco, le 17 Juin à l’occasion de la Date Electro du  10ème Festival Shamrock.

Line up :

The Toxic Avenger (Dj Set) [Paris - I HEART COMIX] | http://www.myspace.com/toxavanger

Paral-Lel (Live) [Lyon - Bee Records] | http://www.myspace.com/pll

Noone (Live) [Lyon - Bee Records] | http://www.myspace.com/nooneroom

Man&Man (Dj Set) [Paris] | http://www.myspace.com/lecrewmanandman.com

Date : Mercredi 17 Juin à partir de 21h

Lieu : La Locomotive - 90 Boulevard de Clichy Paris 18

Accès : Metro 2 - Blanche / Place de Clichy ou Metro 13 - Place de Clichy

Tarif : 14€ hors frais de location

Réservations : Digitick, Fnac Spectacles, sur place et à l’ESSEC

Contact : 06 14 97 35 03

leshamrockassociation@gmail.com

 

Chaque disque a une histoire. Tout a commencé en descendant le boulevard Saint-Michel après un bain de soleil au jardin du Luxembourg, entre deux chaises vertes. J’avais écouté là leur fameuse Gold Lion, on partait à Honfleur deux heures plus tard l’autoradio vide : j’ai poussé la porte de Gibert Joseph disquaire.

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Le trio.

S’ils composent aujourd’hui un trio de new-yorkais fulgurants aux accents rock féminin (féministe ?) parmi les plus en vogue, la belle histoire avait débuté autour d’un verre à Brooklyn en 2000, entre Karen O et Nick Zinner, le guitariste. Au commencement, ils écumeront pendant un temps les salles de concert new-yorkaises. Avant de devenir le groupe rock’n’roll/punk que l’on connaît, ils écriront d’abord des chansons folk et acoustiques, jusqu’à ce que Karen appelle un ancien ami d’école Brian Chase, à la batterie.

Après cette année de découverte, tout va assez vite pour les YYYs. Ils enregistrent en 2001 un EP 5 titres, The Bang ! EP puis se produisent lors d’un festival à Austin où ils font forte impression : un show haut en couleur, la personnalité et la voix de Karen, et l’aide de l’ami styliste de Karen, Christian Joy, leur permettront de faire la une des pages locales. En 2002, ils partent en tournée européenne pour jouer en première partie de Jon Spencer Blues Explosion, puis de retour à Brooklyn enregistrent leur premier album Fever to Tell, c’est la consécration. Enfin en 2006, c’est Show your bones qui lui fait suite, puis It’s Blitz !, sorti officiellement en avril 2009 en France.

A ne pas manquer des titres percutants comme Gold Lion (passé dans la pub pour « Elle » d’YSL), Kiss Kiss, Down boy, Turn Into et bien d’autres.

Les YYYs doivent beaucoup à la charismatique, électrique et presque hystérique Karen O, à l’image du clip de Gold Lion, et signent par là un retour en force du rock’n’roll au féminin.

 

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L’album.

Si Show your bones portait déjà la marque d’un revirement pop, avec It’s Blitz les YYYs adoptent une position encore plus tranchée. Dans ce nouvel opus, ils nous proposent un rock aux sonorités beaucoup plus électroniques, certains disent de l’electropop : on baisse la guitare, on augmente le synthé et les boîtes à rythme, mais on garde définitivement les mélodies percutantes qui font tout le charme des YYYs. L’album est à l’image de sa pochette, d’une sensualité métaphorique (que raconte le livret), sous le joug d’une femme.

On retrouve des sonorités dignes des années 1980, comme dans le premier single Zero. Mais à ne pas y tromper, les YYYs se sont apaisés : les mélodies imparables du deuxième single Heads will Roll et de Soft Shock. It’s Blitz fait partie de ces albums qui ne sont pas que la pièce jointe d’un single à succès : n’oubliez pas non plus la pièce centrale de l’album Dull Life, ma favorite, aux chants survoltés ou suaves, et riffs plus incisifs.

Merci à David Sitek pour la réalisation de l’album, à la hauteur de ce trio qui est l’une de mes plus belles découvertes de l’année passée : yeah yeah yeah.

 

mar 08

Le Festival Shamrock 2009 !

Posté par Cetras dans Concerts

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Cette année encore, le festival Shamrock sera la pour vous faire bouger !
Avec pour la dixième édition, une programmation folle :

Vendredi 13 Mars : PPFC et Weepers Circus
Samedi 14 Mars : The Parisians, Mud Flow, Baden Baden et Stereolive !

Vendredi 13 Mars : Date Festive

weepers-circusWeepers Circus : Weepers Circus est probablement l’un des meilleurs groupes de scène de l’hexagone. Après 6 albums studios, il était temps de publier leur premier album en public, enregistré à Strasbourg, leur terre natale. Mixé à Bristol par la figure légendaire des studios RealWorld, Stuart Bruce (Susheela Raman, Juliette, Kevin Ayers, Amadou et Mariam, Van Morisson, etc.) et incluant une version studio inédite du single/clip “Tout le monde chante” remixé par Les Gaillards, un collectif de jeunes rappeurs de l’Essonne, ce “live” sobrement intitulé “Weepers Circus en concert” regroupe les meilleurs titres du groupe.  On y retrouve bien sur “Liverpool”, en hommage aux Beatles, “Le cirque des gens qui pleurent”, traduction de leur nom, le titre culte “La Renarde” et une reprise décapante de “Kashmir” de Led Zeppelindont l’influence sur les Weepers est ici évidente

ppfcPPFC : Ces lettres derrière lesquelles se cache une infinité de mots, sept amoureux de musique ont réussi à les façonner et à les polir. Depuis les bancs du lycée jusqu’à aujourd’hui, ils ont donné à ces lettres de la matière et une chaleur particulière. A travers deux albums autoproduits et 200 représentations, le public commence lui aussi à s’approprier ces lettres qui sont autant de mots à accoucher et de chansons à dévoiler. PPFC dégage un réel désir d’exister, une envie sans cesse renouvelée de partager sa musique, un besoin de jouer avec les notes et avec le public, s’assimilant à une aventure humaine tant la complicité des musiciens est palpable sur scène.

Samedi 14 Mars : Date Rock

the-parisiansThe Parisians : Formés en 2004, The Parisians se font rapidement un nom sur la scène rock grâce, notamment, au soutien des Libertines rencontrés dans un hôtel Montmartrois. Pionniers, The Parisians sont les premiers à créer la nouvelle ferveur rock’n’roll qui va bientôt envahir la capitale. Influencés par la scène musicale New-Yorkaise 70’s, Richard Hell et les Stooges, ils gagnent rapidement leurs galons de scène et la ferveur d’un public grandissant. Un Buzz se crée. Des dates en Angleterre, en Allemagne, en province, ainsi qu’en Suisse aux côtés de Black Rebel Motorcycle Club, The Paddingtons, The Libertines, ou encore Les Rita Mitsouko permettent au groupe de s’attirer l’attention des médias (NME, ARTE, Les Inrocks,Vogue UK, Dazed and Confused, Rock&Folk,…). Un jeu serré, hargneux et énergique ; des titres aux accents punk, à la fois tranchants et sentimentaux.

mud-flowMud Flow : Groupe rock belge formé en 1994. Du trio d’origine, seul reste Vincent Liben, chanteur-guitariste leader. Sa musique mélancolique et agitée se fait fréquemment le reflet de ses états de mal-être, comme en témoigne le titre du troisième opus, A Life On Standby. Le groupe Mud Flow s’est fait un nom en 1998, grâce au tremplin Concours-Circuit. Blazz, Charly DeCroix et Fred Donche ont aujourd’hui rejoint Vince. Un son tantôt rock, tantôt pop, des textes plutôt tristes et une identité propre. Entre les Flaming Lips, pour le côté pop, et Radiohead, pour l’amour des expérimentations, les Bruxellois de Mud Flow s’inscrivent en plein dans une scène rock belge aux visées internationales.

badenbadenBaden Baden : Baden Baden joue sur des mélodies nostalgiques et des sons pré-enregistrés qui craquent et bouclent… On se sent enveloppé dans une sorte de taie d’oreiller en les écoutant, l’odeur de la lessive en moins… On voudrait ne plus en sortir. On reconnaît que leurs mélodies ont quelques chose de sensible et à fleur de peau qui peut passer pour déprimant pour certains, mais c’est peut être là tout leur charme.

stereoliveStereolive : Stereolive navigue en eaux troubles, passant d’un amateurisme garage jouissif à un rythme punk délirant et maitrisé de bout en bout par la justesse technique du quatuor. Comme lors de leur set acoustique en loge, toujours sur le fil, ils s’éclatent, insouciants de leur futur, immatures dans leurs accords mais terriblement efficaces. L’essentiel est conquis, Stereolive part désormais à l’assaut d’un sursaut d’originalité et de folie.

Lieu : La Maroquinerie
Accès : 23 rue Boyer 75020 Paris Metro Gambetta
Places en vente sur : Fnac Spectacle, Digitick et sur place
Tarif : 14 euros/jour (Hors frais de location)

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mar 08

Música brasileira

Posté par Ju dans Divers

badeira brasileira

Parce que quand vient l’heure d’apprendre une langue étrangère, tout le monde pense à l’anglais, l’allemand ou l’espagnol. D’accord, l’italien peut-être…

Ordem et progresso, j’ai choisi le portugais. Et pas seulement le portugais, le portugais du Brésil. Oui Messieurs Dames : o português do Brasil (o brasileiro).

 

Mais allez donc écouter de la musique germanophone en cours d’allemand ! (quelquefois un peu trop… varietoche ou alors T* H*pour moi? Allez savoir. Mais gare aux oreilles.). Ce cours, même un vendredi après-midi, permet de découvrir ou redécouvrir quelques perles de Bossa Nova ou autres (et chanter les paroles !). Nous y voila, la musique brésilienne ce n’est pas seulement celle du Carnaval de Rio. Je voulais donc partager avec vous une petite playlist toute brasileira.

 

Commençons par un mythe local : Chico Buarque. A écouter, il n’y a pas de mauvais. Je vous conseille Cotidiano, chanson nostalgique et musicalement intéressante. Un instrument rentre à chaque couplet.

 

Restons dans le monument  (à cette échelle, c’est presque du BTP), avec João Gilberto, le principal créateur de la bossa nova. S’il débuta avec Chega de saudade, c’est lui qui en premier chanta Garota de Ipanema qui a été reprise de nombreuses fois par la suite. Ce ne sont  autres que Stan Getz  et Tom Jobim qui la lui ont reprise, de même que la très célèbre Desafinado.

 

Et parlons de Tom Jobim ou Antônio Carlos Jobim. Il fut avec Gilberto l’un des fondateurs de la bossa nova, mais il a toujours gardé un pied dans la musique populaire brésilienne, l’autre dans les standards de jazz. Mon énorme coup de cœur : Agua de beber. Il fait également une bonne reprise de Garota de Ipanema. La bossa nova a eu tout compte fait une évolution très similaire à celle du jazz à bien y réfléchir : populaire à la base, elle a évolué au rythme de nombreuses reprises qui s’apparentent aujourd’hui à des standards.

Gilberto Gil a aussi laissé c’est trace au mouvement puis c’est lancé dans la musique activiste et est aujourd’hui ministre de la culture sous Lula.

 

Sortons de la bossa nova : plus récent, plus moderne. Vous connaissez sans doute Seu Jorge, artiste pop de la scène brésilienne. A écouter : Tive razão, Carolina, São Gonça.

Egalement dans l’air de temps, Kaleidoscopio est un duo brésilien aux sonorités Drum&Bass/ Electro tout jeune mais déjà internationalement connu, grâce à leur album Tem que valer et le single sorti en France Você me apareceu.

Puis histoire de rigoler, écoutez donc Supla, artiste brésilien punk, qui en fait le fils de l’ex-maire de São Paulo et sénateur Eduardo Suplicy : hilarant. Green Hair est plutôt soft. Voici le clip : http://www.youtube.com/watch?v=4WNTigdGTrk

 

Pour le reste : A vos Deezer !

Até logo

 

[Clin d’œil à mes 4 acolytes de Portugais qui se reconnaitront]

mar 08

Idomeneo à l’Opéra Garnier

Posté par Ju dans Concerts

Mardi 3 Mars 19h25. Après une visite des dessous de l’Opéra Garnier organisée par l’association des Désartsonnés, on sort. On rentre ? Non. On remonte les marches, on rachète à moitié prix les places de celui qui s’est fait lâché au dernier moment et quémande auprès des passants. Stalles et visibilité réduite ? Peu importe ce soir, on regarde l’heure, Idomeneo commence à 19h30 : on court.

Cet opéra en langue italienne et aux aspirations éminemment mythologiques signe ici le retour de Mozart aux traditions : l’opéra séria. Sous la baguette de Thomas Hengelbrock,  Luc Bondy propose une mise en scène moderne, épurée et sobre qui cristallise le drame autour des voix. On est loin des robes aristocratiques de l’opéra classique : le décor bleu et blanc sert l’antinomie mer et terre de l’œuvre et les costumes sont de tous les gris du blanc au noir (ou du noir au blanc, c’est un peu comme l’histoire du verre d’eau), sans ruban ni paillette. Le jeu est à cette image.

Après plusieurs années d’absence, Idomeneo (ou Idoménée de par nos contrées : Ramon Vargas), roi de Crète, revient vivant de la guerre de Troie, et ce en dépit de la tempête où il faillit périr. A son retour, son fils Idamante (Joyce DiDonato) n’en revient pas de le retrouver. Pourtant Idamante est amoureux d’Ilia (Camilla Tilling), la fille du roi de Troie mort à la guerre, et non d’Elettra (Mireille Delunsch) sa promise…

Les récitatifs dramatiques de ces protagonistes soumis à la colère des dieux, Neptune en particulier, sont hauts en couleur. Les timbres de voix sont marqués et diversifiés, le chant souvent en force. D’ailleurs, le rôle Idamante est interprété par une femme. La place des chœurs est aussi présente qu’obsédante et violente, ils sont la voix du peuple crétois.

Drame en trois actes à la fin heureuse, et pourtant aux 5 dernières minutes la musique s’adoucit et l’orage éclate comme un soubresaut final. Le rideau tombe. Mention spéciale pour Joyce Didonato qui interprète d’une voix de maître et tout en nuance le rôle du jeune prince, et également pour Mireille Delunsh, la future reine déçue, qui apparaît peu mais dégage une intensité des lèvres jusqu’au bout des doigts où l’air reste suspendu.

Il vous reste donc jusqu’au 22 Mars pour aller voir Idomeneo, et ce même si on le dit « complet ». Feintez. Même sans smoking on vous laissera entrer…

Cover

On ne présente plus Pink Floyd, l’un des plus grands groupes que le monde a connu (et oui rien que ça). Auteur des célébrissimes Dark Side of the Moon et The Wall, le groupe a vendu plus de 300 millions d’albums dans le monde et a marqué de son empreinte l’histoire de la musique.

Je ne vais pas m’attarder sur les deux albums cités précédemment, pour me focaliser sur un album trop méconnu paru entre les deux autres, l’album Animals. Il n’est rien de moins que l’un des meilleurs albums des Floyd, bien qu’il soit assez difficile d’accès tant il est différent des deux albums phares du groupes. Lire la suite

jan 15

Live Report : Ayo à l’Olympia

Posté par Cetras dans Concerts
Photo par Virgile Fontaine

Photo par Virgile Fontaine

Une envie de concert qui vous prend comme une envie de chocolat… On fait quoi demain soir ? Rien ? Allons voir Ayo. Quoi ? Plus de place le jour même pour le lendemain ? Bon je suis un geek, allons voir sur les sites de revente des places. Et voila, deux places le soir pour le lendemain, au tarif normal. Allons voir ce que ça donne une Ayo en live.

Lire la suite

jan 05

Les meilleurs clips de 2008

Posté par Cetras dans Non classé

Rolling Stones Magazine a publié dernièrement la liste des 20 meilleurs clips de 2008, normalement vous connaissez déjà tout ça ;) :

http://www.dailymotion.com/videox7432h

http://www.dailymotion.com/videox64z3b

http://www.dailymotion.com/videox7o716

Le reste ici